La Municipalité vous invite au foyer de la salle de spectacle dès 7h30

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Résolution TESA de Line Rouyet

L’été dernier, l’entreprise TESA spécialisée en systèmes et instruments de mesures de haute précision basée dans notre commune et rattachée au groupe suédois Hexagon Metrology, a annoncé à ses employé-e-s sa volonté d’augmenter de 5 heures le temps de travail hebdomadaire sans contrepartie salariale. La mobilisation du personnel a été claire et rapide, refusant de travailler plus sans gagner plus et défendant le droit d’être consulté sur des mesures touchant au temps de travail. Dès lors une procédure de négociations a débuté. En début novembre pourtant, le personnel de TESA a appris avec stupeur le licenciement avec effet immédiat deux membres de la commission du personnel. Cette décision sanctionne l’engagement des deux délégué-e-s syndicaux qui ont défendu les droits des travailleur/euse-s et correspond ainsi à une atteinte grave aux droits syndicaux dans notre pays. Elle  s’inscrit dans une large campagne de pression et de désinformation de la direction au sein de l’entreprise.

Dans ce contexte, le syndicat UNIA et les représentant-e-s des commissions du personnel de l’industrie vaudoise dénoncent la violation de la CCT MEM, c’est-à-dire la convention collective de travail dans l’industrie des machines, des équipements électriques et des métaux ; la violation du Code des obligations ; la violation de la procédure de conciliation interdisant les mesures de coercition durant des négociations ; la politique globale de désinformation et mise sous pression du personnel par la direction. Les négociations sont dès lors rompues et UNIA a demandé la dénonciation du partenariat social avec Swissmem, tant que ces licenciements ne sont pas annulés.

Le conseil communal de Renens demande à l’entreprise TESA / Hexagon Metrology de réintégrer les deux délégué-e-s syndicaux/ales récemment licencié-e-s et de cesser les pressions et la désinformation qui s’opèrent actuellement au sein de l’entreprise. Elle appelle à la reprise des négociations dans une ambiance saine.

Le conseil communal de Renens demande à la municipalité de la commune d’entrer en discussion avec les responsables suisses de TESA et la direction internationale du groupe suédois Hexagon Metrology, en vue de soutenir les revendications décrites précédemment et d’encourager le retour au dialogue.

 

La résolution est co-signée par des représentant-e-s
de la Fourmi rouge, des Verts et du Parti socialiste

La résolution sera envoyée à la direction de l’entreprise TESA à Renens et au siège du groupe Hexagon Metrology en Grande-Bretagne.

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Budget 2012

Lors du dernier Conseil Communal du 8 décembre 2012, nous avons adopté le budget 2012 proposé par la Municipalité !
Voilà mon speech avant le vote, au nom du PSR

Les thématiques financières occupent notre Conseil depuis  quelques semaines. Après l’arrêté d’imposition, nous allons aborder ce soir le budget 2012 et le plafond d’endettement pour la prochaine législature.

Ces thèmes, intimement liés, sont abordés en toute transparence, tous les éléments nécessaires à leur compréhension nous ont été communiqués.  La Municipalité soutient une position unanime.

Les caractéristiques de notre ville, dans le contexte actuel, sont des ressources plus rares que celles d’autres collectivités comparables, des retards à rattraper dans certaines prestations et structures, et des besoins de développement conséquents. La Ville de Renens, en accord avec ses ressources et valeurs répond aux besoins prioritaires de sa population avec une perspective de développement durable, et ceci sur un mode participatif.

La ville de Renens est au cœur d’une région en plein développement. La fenêtre d’opportunité, actuelle est unique. Elle doit être saisie pour bénéficier des financements mis à disposition par le Canton et la Confédération. Ne pas les saisir prétériterait, et reporterait à des dates lointaines, voire improbables certains projets. Une partie du futur de notre ville se décide maintenant.  L’avenir du futur de notre ville, de l’agglomération et du district dont nous sommes le chef-lieu sont tributaires des décisions de cette soirée.

Tous les projets à venir feront l’objet de préavis qui seront débattus, aussi en fonction de l’évolution et du contexte économique.

S’agissant des ressources financières,  la ville pratique une politique cohérente en maintenant la valeur de son taux d’imposition. Politique d’autant plus nécessaire que d’importantes diminutions d’entrées ont été concédées par des réductions d’impôts décidées à des échelons supérieurs (confédération, canton). Réduction souvent minimisées lors des présentations par ailleurs, et des reports de charges « en domino » de la confédération aux cantons, puis  des cantons aux communes. Par exemple, la route de Cossonnay a été transférée du canton patrimoine communal. Des réfections importantes ont été nécessaires peu de temps après, aux frais de la commune.

Les finances du canton se sont améliorées, sans doute aussi, par quelques transferts de charges aux communes. Le futur est sans doute un développement  assumé en partenariat avec les collectivités publiques essentielles que sont le canton et les communes.

Ainsi le groupe socialiste adhère pleinement, et soutient les deux éléments essentiels proposés ce soir que sont le budget 2012 et le plafond d’endettement

La qualité du  développement de notre Ville, de son futur, et du  « vivre ensemble «  que nous voulons  continuer à développer en dépendent.

 

 

Victoria Ravaioli-Thibaud
Présidente de groupe PSR

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Election complémentaire au Conseil d’Etat

Le parti socialiste a décidé de soutenir la Verte Béatrice Métraux pour avoir plus de chance de faire basculer le gouvernement vaudois à gauche.
Le PSR vous invite donc à voter le 18 décembre prochain pour Mme Métraux et chaque voix compte, le taux de participation est toujours trop bas.

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Conseil Communal du 13.10.2011

Suite à la décision mardi dernier du Grand Conseil de baisser d’un point d’impôt le contribuable, la Fourmi Rouge a proposé avec notre soutien, de reporter ce point d’impôt au niveau communal.

Le PS n’aimerait pas que le contribuable et concitoyen Renanais se sente abusé par ce choix. Il faut donc savoir que le soi-disant cadeau du canton est en terme de chiffre, pour une famille qui gagne 80’000.- par année, cela correspond à environ 20.- par année, soit 1.70. Pour une famille plus aisée et qui gagne 140’000.- par année, cela correspond à 80.- par année soit environ 7.- par mois. Une économie insignifiante et ridicule .. le cadeau est symbolique et n’augmente en aucun cas le pouvoir d’achat du Renanais. Par contre, si ce point est octroyé au niveau communal, c’est une entrée fiscale de 450’000.- qui n’est pas négligeable pour notre commune qui reste fragile au niveau financier et si on veut se donner les moyens d’avancer avec nos projets et de concrétiser les futurs comme la gare, le tram ou augmenter le nombre de garderies qui restent en insuffisance.

C’est donc avec une nette votation gauche-droite que le Conseil Communal a octroyé ce point d’impôt à la commune. Notre Municipal des finances, Jean-François Clément, PSR, reste à la disposition de notre population pour toute question face aux finances de notre commune.

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Interpellation sur la politique communale en matière d’achats publics.

Lors de la séance du Conseil communal d’avril 2009, M. Michele Scala avait déposé une interpellation posant diverses questions sur la politique de la Commune en matière d’achats publics équitables. A ceci, la Municipalité avait répondu que la situation devait être améliorée, tout en mettant en évidence les actions de la Commune dans ce domaine.

Depuis, une campagne de l’OSEO, aujourd’hui devenu SOLIDAR, sur les achats équitables a été lancée. Celle-ci permettait aux citoyens/citoyennes de signer un appel pour encourager leur commune à se pencher sur cette problématique et à répondre à un certain nombre de critères sociaux et environnementaux lors d’achats et d’octroi de mandats publics.

J’ai pour ma part signé cet appel et reçu quelques mois après un courrier de la Commune. Si ce courrier met en évidence quelques actions concrètes qu’effectuent déjà Renens dans le cadre de sa politique d’achats et d’octroi de mandat, 2 phrases ont attirés mon attention:

  1. 1.      « Bien que sensible à cet aspect, la Ville de Renens a davantage privilégié les objectifs environnementaux qu’elle s’est fixées et n’a pour le moment que peu acquis de produits issus du commerce équitable ».
  2. 2.      « Actuellement, chaque dicastère a ses propres achats. Il s’agira donc à l’avenir, de mettre en place une politique communale globale sur les achats responsables ».

On constate donc que la Commune n’achète pas beaucoup de produits équitables et qu’il y a un important problème de coordination entre dicastères qui rend difficile une politique globale en matière d’achats équitables. J’ai par ailleurs été frappée par le fait que le courrier soit principalement axé sur les aspects environnementaux (la lettre a par ailleurs été préparée par M. Alain Peneveyre, chef du service environnement et maintenance) et qu’aucun aspect sociaux ne soit mis en évidence.

 Dans ce cadre mes questions sont les suivantes:

1)      Serait-il possible de nous fournir une liste plus ou moins exhaustive des achats équitables effectués ces dernières années?

2)      Dans la mesure où rien ne semble avoir vraiment changé depuis l’interpellation de
M. Michele Scala, qu’est-il prévu pour favoriser les achats équitables?

3)      SOLIDAR étant engagé sur cette question est-il envisagé de prendre contact avec l’association, voire de la rencontrer pour tenir compte de leurs propositions/idées en la matière

Est-il prévu de développer une meilleure coordination entre services et d’intégrer en plus des aspects environnementaux des aspects sociaux?

Line Rouyet, PSR

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Intervention au CC du 13.10.2011

 

Soutien à la Fourmi Rouge pour le point d’impôt supplémentaire.

Puisque effectivement cela ne change rien pour le contribuable de Renens, je pense important d’accepter cette petite augmentation qui permettra aux Renanaises et Renanais de bénéficier des infrastructures qui nous tiennent tant à cœur comme des garderies qui sont toujours en manque, des écoles, même si on en a assez, doivent régulièrement être rénovée dont le Censuy en cours, des EMS de même puisqu’il ne faut pas oublier nos aînés, des appartements subventionnés etc … sans ces entrées d’argent, tout ce qu’aimerait entreprendre la Municipalité est difficile. Elle a déjà dû faire des concessions à plusieurs reprises ces dernières années alors que les finances de la commune étaient bonnes. On a des projets aussi, comme le tram, la gare ou une piscine couverte et encore le Corso qui ne sont pas possibles avec cet argent. Cela reste le nerf de la guerre Mesdames et Messieurs. Sans argent et sans entrée fiscale, rien de tout cela n’est possible. Alors profitons de ce soi-disant cadeau du canton (qui n’en n’est pas un à mon avis) pour rajuster ce point au niveau communal, ce qui ne changera rien au pouvoir d’achat de nos concitoyens Renanaises et Renanais.

 

Merci de votre attention.

 

Victoria Ravaioli-Thibaud
Présidente de groupe PS

 

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Retransmission du Conseil

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Votations du 4 septembre 2011

Votation sur la nouvelle loi scolaire (LEO)

Aujourd’hui, un tiers des élèves vaudois n’a plus la garantie de trouver un débouché en fin de scolarité en raison d’un titre insuffisamment reconnu sur le marché du travail.

Le découpage actuel en trois filières est stigmatisant et à bout de souffle. Le PS soutient le progrès indéniable que constitue la nouvelle loi sur l’enseignement obligatoire (LEO) parce qu’elle garantit une école plus juste, plus adaptée et plus claire.

Pour le PS, sont à saluer en tout premier lieu :
- le passage de trois à deux voies pour le secondaire I,
- une meilleure perméabilité entre les voies,
- l’introduction de niveaux dans les branches principales en voie générale,
- une priorité sur l’enseignement du français et des mathématiques grâce notamment à leur renforcement dans la grille horaire,
- des appuis sous la forme d’un enseignement renforcé doté de moyens adéquats pour les élèves en difficulté,
- des droits et devoirs des élèves, des parents et des enseignants précisés.

Le 4 septembre, le PS appelle à voter :

NON à Ecole 2010
 OUI à la LEO
Question subsidiaire : contre-projet

 

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Vivre et voter ici

Le 4 septembre, s’il accepte l’initiative « Vivre et voter ici », Vaud  pourrait devenir un canton pionnier en accordant le droit de vote et  d’éligibilité aux étrangers-ères.

Vivre et voter ici

Depuis des dizaines d’années le PS se préoccupe des droits  politiques des étranger-ères. La raison en est simple. Toute personne qui  participe à une société a le droit d’exprimer son opinion sur la façon dont  celle-ci doit évoluer. Que cette personne soit riche, pauvre, homme, femme, indifféremment  de son passeport.
Jusqu’à la Révolution française, seuls les patriciens  votaient. Puis le Tiers Etat a également eu le droit de vote. Mais uniquement  les hommes. Puis la Suisse, une des dernières démocraties à avoir instauré le  droit de vote des femmes, s’est résigné à croire ce que le Vatican avait mis  des centaines d’années à décider : les femmes ont une âme…

Etrange ressemblance des arguments pour les opposant-e-s  entre le droit alors nié aux femmes et celui d’aujourd’hui nié aux  étrangers-ères… La légitimité des unes à l’époque et des autres aujourd’hui est  mise en cause. L’illégitimité de par leur nature : celle  d’être femme pour les unes, celle d’être étranger-ère pour les autres.
Il est un changement fondamental qui doit s’opérer dans nos  sociétés. Il faut différencier la notion de citoyenneté et celle de  nationalité-identité. Au nom de quoi, seules les personnes se réclamant de  nationalité suisse pourraient exprimer à travers l’acte fondamental du vote  leurs idées sur la vie en société, dans laquelle des non Suisses apportent leur  contribution ? Qu’elle soit financière (impôts),  économique (travail), sociale (engagement), culturelle ?

Les opposant-e-s nous ramènent souvent à la notion de  naturalisation pour pouvoir exercer le droit de vote et d’éligibilité.  Pourtant, la naturalisation ne se rapporte qu’à la notion d’identité. Je peux  ne pas être suisse et avoir une idée de combien doit coûter ma prime  d’assurance maladie, ou le niveau du salaire minimum. Je peux ne pas être  suisse et vouloir participer à la vie politique. Il n’est d’ailleurs pas dit  que les étrangers-ères souhaiteront tous s’exprimer. Il n’y a pas de différence  de ce point de vue là entre Suisses et étrangers. On le constate lors des votations  et élections communales. Le taux de participation des uns et des autres est  faible.

C’est pour toutes ces raisons que le droit de vote et  d’éligibilité aux étranger-ères accordé au niveau communal depuis 2006 veut  être étendu au niveau cantonal à travers l’initiative « Vivre et voter ici ».  Pour en finir avec la démocratie censitaire.


Michele Scala, co-président du comité d’initiative, membre  du PS et vice-président des Colonies Libres italiennes, démonte les clichés qui  contribuent à semer la confusion.   Extrait de son livre « La  migration expliquée à mes élèves ».

Les étrangers-ères ne  peuvent-ils/elles pas se naturaliser s’ils/elles veulent voter ?
Michele Scala: De nombreux Etats en Europe et dans le Monde  interdisent la double nationalité. Dans certains pays, les étrangers-ères  naturalisé-e-s perdent même tout droit dans leurs pays d’origine (autorité  parentale si divorcé, héritage, etc.).

A quoi cela sert-il  de faire voter les étrangers-ères si ensuite ils/elles ne vont pas voter ?
MS : Le pourcentage  des immigré-e-s qui votent est très bas, voire inférieur aux pourcentages  suisses. Avant tout, il y a un problème de culture politique et d’information  sur la manière de voter. Il est certain que les étrangers-ères ne sont pas  habitué-e-s à voter autant et en si peu de temps. La pratique des droits  politiques s’apprend et n’est pas automatique. La participation politique  s’accroît avec le temps. N’oublions pas non plus que la manière de voter peut  être complexe et difficile pour quelqu’un qui ne l’a jamais fait. Dans certains  pays autoritaires, la politique est associée au mal et à la douleur. Avec  l’introduction du droit de vote accordé aux femmes en 1971, la participation  n’a pas été immédiate.

Pourquoi vouloir  l’élargir alors que les taux sont assez faibles ?
MS: Pour les étrangers-ères comme pour les autres catégories  de population, féminine ou jeune, le manque de personnes en qui pouvoir  s’identifier joue un rôle important. S’il n’y a pas de candidat-e-s dans lequel  se reconnaître, il est difficile de voter. Il faut également  se débarrasser du mythe qui dit, à tort, que  si les étrangers-ères avaient le droit de vote, ils/elles voteraient en masse  et de surcroît, à gauche ! Les  étrangers-ères se repartissent  de  manière équilibrée, autant à gauche qu’à droite. Le président de l’UDC  vaudoise est bel et bien d’origine italienne. Des citoyen-ne-s naturalisé-e-s  sont à l’origine de la section UDC de Renens. Dans les cantons, où les  étrangers-ères votent au niveau communal, il   n’y a eu ni bouleversement ni révolution !

Que peut-on tirer de  l’expérience du vote des étrangers-ères au niveau communal ?
MS: L’expérience est positive. L’octroi des droits  politiques sur le plan communal a des effets significatifs en la matière  contrairement à ce que l’UDC dit. On remarque plus d’intérêt de la part des  Suisses pour ce que font les étrangers-ères et vice-versa. Lors des dernières  élections communales, des séances et des débats d’informations ont eu lieu dans  les locaux et les cercles des communautés étrangères pour parler de retraite,  du chômage, de l’assurance maladie, des salaires, mais aussi des logements, des  prix de locations, de l’école, des taxes, du travail, de la protection civile,  des pompiers, et du sport. Du jamais vu ! Quel  changement de mentalité ! Dans ce  sens-là, je me sens tout à fait intégré et je ressens très fort le sentiment  d’appartenance à une communauté multiculturelle.
Pour certains étrangers-ères, l’élection au conseil  communal, c’est l’occasion de se naturaliser. C’est le cas de pas mal de  conseillers communaux qui ont franchi le cap définitivement. Suisses et  immigrés peuvent partager les mêmes valeurs et discuter sur les mêmes thèmes.

 

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