Vocabulaire

Interpellation Demande une explication à la municipalité concernant l’administration
Postulat Incite la municipalité à étudier l’opportunité de prendre une mesure ou de faire une proposition dans un domaine particulier et de dresser un rapport
Motion Intervention visant à faire prendre une décision par le Conseil
Question simple Poser une question directe à la Municipalité lors d’une séance
Résolution Prise de position formelle du Conseil

Nos interventions

Interpellation – “Interpellation relative à la circulation de la rue du Midi”

Line Rouyet, 15 novembre 2012,

Co-signé avec M. Vincent Keller, Fourmi rouge, au nom de l’Association des habitants du quartier du Centre.

En préambule je suis très surprise que lors du point “Communication de la Présidence” que l’on ait seulement mentionné la lettre de Mme Aline Sambuc et qu’elle n’ait pas été lue. Devant intervenir dans tous les cas au point “Interpellation”, je n’ai pas insisté au point “Communication de la Présidence” mais je propose que cette lettre soit envoyée à tous les conseillers pour information ou mise au PV.

Depuis le 1er février dernier, des habitants et des commerçants de centre de Renens se sont groupés au sein d’une association de quartier. Selon le règlement de notre Conseil, nous devons déclarer nos intérêts. Je vous informe donc que les deux soussignés en sont membres. L’article 2 des statuts décrit les buts de l’association comme suit: “L’association a pour but de contribuer activement au développement d’une meilleure cohabitation des habitant-e-s du quartier concerné et d’une animation conviviale du centre de la Ville. Notamment en organisant des manifestations culturelles, en présentant des projets susceptibles d’accroître la qualité de vie dans le quartier, en servant d’organe entre la Municipalité et les habitants du quartier, en dialoguant de manière constructive avec les Autorités et en collaborant avec d’autres personnes et organisations poursuivants des buts analogues”.

Nous déposons cette interpellation en complet accord avec les statuts: une meilleure cohabitation, une amélioration de la qualité de vie et en tant qu’organe permettant de faire un lien entre la Municipalité et les habitants du quartier. Nous la déposons aussi pour soutenir activement Mmes Giovanna Loewer et Aline Sambuc dont vous aurez la lettre prochainement j’espère.

Aujourd’hui, il faut se rendre à l’évidence, l’expérience Rue du Midi telle qu’elle existe dans sa forme actuelle est un échec total et doit être améliorée drastiquement dans les plus brefs délais. La sécurité des habitants, des commerçants et des piétons n’est plus assurée. C’est l’une des critiques les plus fortes qui est sortie lors des différentes assemblées et lors des séances du groupe de travail ad hoc de l’association. Si Mmes Loewer et Sambuc se sont principalement concentrées sur l’immeuble Midi 9, les problèmes qu’elles soulèvent ne sont pas concentrés qu’à cet endroit précis. Toute la rue du Midi se voit envahie de voitures conduites par des automobilistes qui n’ont visiblement pas compris le concept “Zone 20 – zone de rencontre”. Dans une telle zone, selon la loi, l’automobiliste de devrait pas dépasser le 20 km/h et les piétons s’y sentir à l’aise et en sécurité. Là, on peut observer tous les jours des comportements dangereux lorsque des automobilistes foncent à tombeau ouvert sur cette rue, scandaleux lorsqu’ils slaloment pour éviter le gendarme couché, ahurissants lorsqu’ils veulent gagner quelques minutes de feu rouge en évitant Rue de Lausanne – Rue de Crissier préférant passer derrière la Migros – Rue de la Mèbre – Rue du Midi, ou carrément criminels lorsqu’ils tentent d’imposer leur voiture aux piétons qui ne font que marcher non sur une route, mais sur une zone de rencontre sans trottoir.

Le cas de la rue du Midi n’est évidemment pas isolé et s’insère dans des problèmes plus généraux que connaissent toutes les rues du centre-ville, en termes de vitesse de circulation mais aussi de parcage sauvage, sur les trottoirs, dans des secteurs privés, dans la zone piétonne de la rue Neuve, par exemple.

Nous posons donc les questions suivantes à la Municipalité:

  1. Quelles sont les mesures que la Municipalité compte prendre pour mettre fin aux rodéos routiers de la rue du Midi, entre autre, qui mettent en danger la vie des piétons, ceci afin de redonner un sentiment de sécurité aux habitants riverains?
  2. Qu’est-il prévu pour régler le problème de parcage sauvage au centre-ville?

Intervention – “Relative au dossier des IRL”

Victoria Ravaioli-Thibaud, 11 octobre 2012
Pour donner suite à l’histoire d’IRL-Swissprinters à Renens, on a pu lire dans la presse cette semaine que le plan social demandé par Syndicom n’aboutissait pas. Je ne vais pas revenir sur l’excellent travail du syndicat appuyé par notre Municipalité que je remercie pour avoir sauvé 71 postes de travail dont 6 apprentis et assuré ainsi la survie des IRL. N’empêche que les 50 autres ex-salariés n’auront pas cette chance, non seulement ils vont certainement pointer au chômage, mais en plus avec un plan social misérable, notamment aucune indemnité de départ puisque M. Ringier, l’actionnaire majoritaire de Swissprinters dont la fortune est évaluée entre 1 et 1,5 Milliards de francs suisses, a refusé catégoriquement et à plusieurs reprises de poursuivre les négociations avec le personnel et ses représentants. Le Parti Socialiste est indigné et ne peut en aucun cas se taire et être d’accord avec ces manières de faire. Derrière chaque licenciement, il y a une personne et toute une famille qui souffrent et que le minimum serait d’appliquer les indemnités de départ prévues dans le plan social du groupe Ringier, qui, je vous rappelle, octroie une indemnité de 10% du salaire par année de service, soit un salaire complet en compensation si un employé à 10 ans d’ancienneté ! Ceci n’est même pas en vigueur à ce jour. Sans parler des pré-retraites dignes de Zola, ce qui prévoit des revenus diminués jusqu’à 50% de leur salaire initial et les pousse au chômage ! Syndicom revendique aussi dans son plan social que Swissprinters compense pour 6 à 9 mois le manque à gagner des ex-employés qui ont retrouvés du travail avec un taux d’activité inférieur ou qui devront s’inscrire au chômage. Il n’est pas tolérable de traiter les employés d’IRL de la sorte. C’est pourquoi, le PS soutiendra et défendra la démarche du Syndicat Syndicom jusqu’à l’obtention d’un vrai plan social qui soit une juste reconnaissance de l’engagement des employés envers l’entreprise IRL. Nous demandons que M. Ringier revienne à la table des négociations et qu’une issue positive permette à tout le monde de sortir la tête haute de cette difficile affaire.

Question simple – “Relative à l’association de quartier “Cœur de Ville”.”

Patricia Zurcher, 10 mai 2012

J’ai le plaisir ce soir de vous annoncer la naissance d’une nouvelle association de quartier appelée Cœur de Ville.

Cette association a vu le jour le 1er février 2012 et elle compte déjà une bonne trentaine de membres, tous habitants de la Place du Marché ou des rues avoisinantes qui constituent le cœur de notre Ville.

Très vite, nous avons pu réunir des représentants des différentes rues et îlots visés, mais aussi des personnes d’âges et d’horizons très divers, et cette diversité nous réjouit beaucoup.

Nos premières réunions se sont tenues dans les locaux de Globlivres et du CRA, et cette collaboration avec les institutions culturelles du centre-ville correspond à l’un des buts centraux que nous nous sommes fixés dès le départ.

En effet, l’association a pour but de contribuer activement au développement d’une meilleure cohabitation des habitants du quartier concerné et d’une animation conviviale du centreville.

Pour ce faire, l’association prévoit:

– d’organiser des manifestations festives et culturelles pour ses habitants

– de présenter des projets susceptibles d’accroître la qualité de vie dans le quartier, mais aussi

– de collaborer avec d’autres personnes et institutions poursuivant des buts analogues, et enfin – de servir d’organe d’information entre la Municipalité et les habitants du quartier, en dialoguant de manière constructive avec les autorités.

Nous envisageons également de collaborer avec les commerçants du centre-ville pour certains de nos projets.

Lors de notre première assemblée de quartier, qui s’est tenue le 4 avril 2012, nous avons proposé à la bonne vingtaine de personnes présentes de participer à un atelier de réflexion sur les besoins, les envies, les préoccupations et les idées d’amélioration de chacun. Ce « marché aux idées », qui s’est tenu sous la forme de grands panneaux thématiques sur lesquels chacun-e pouvait inscrire ses propositions et remarques diverses, a très bien fonctionné et nous a permis de dégager les grandes lignes pour notre action à venir.

Les propositions récoltées peuvent être regroupées en cinq grands thèmes :

1) L’aménagement/équipement du centre-ville, régulation trafic, vitesse, stationnement…

2) La cohabitation et la sécurité au centre-ville (usage place du Marché, vivre ensemble)

3) L’entraide et la solidarité (site Internet proposant de l’entraide, des débats, et des échanges de services)

4) L’animation (Fête de quartier, animation du Square, rencontres intergénérationnelles)

5) Divers (amélioration de la gestion des déchets,…)

Des groupes de réflexion et de coordination sur chacun de ces cinq thèmes ont été constitués et pourront servir de relais notamment entre les habitants et les autorités concernées.

Et comme il a été question ce soir au Conseil du mandat de Rel’aids destiné à faire évoluer la situation sur la place du Marché, il me paraît intéressant de vous dire deux mots encore de ce qui s’est dit et fait sur ce thème-là lors de nos deux dernières réunions Cœur de Ville.

En effet, la cohabitation des habitants de la place du Marché et des divers usagers de la place est un des thèmes qui a suscité un grand intérêt chez nos membres.

Nous tenons tout d’abord à vous informer que deux personnes de la section Rel’aids étaient présentes lors de nos deux dernières réunions et qu’elles ont participé activement à la discussion sur la place du Marché. Elles ont pu entendre ainsi les habitants présents et prendre note de leurs idées et remarques.

Ensuite, il est ressorti des discussions suscitées les propositions suivantes :

– Certains membres de l’association de quartier seraient prêts à participer activement, dans le cadre de l’action de Rel’aids, à l’amélioration de la situation sur la place du Marché.

Parmi les propositions concrètes recueillies figuraient celle d’aller à la rencontre des « habitués » de la place, ainsi que celle de constituer un groupe de « médiateurs de rue » qui associerait les habitants intéressés.

Cet axe de réflexion comporte également un volet « aménagement/équipement » que nous transmettrons volontiers à la Municipalité (amélioration de l’éclairage des rues et des petites cours pour éviter le trafic, meilleure signalisation des W-C publics, …).

Questions simples – “Diverses questions”

Michele Scala, 29 mars 2012,

J’avais quatre questions, plus que trois maintenant puisque celle concernant l’arrêté Bonny a déjà été posée. La première concerne la zone 30km/heure. Puis-je savoir si toutes les rues passées à 30km/heure ont été validées par l’Office cantonal des Routes? Lesquelles ne le sont pas encore ? Que se passe-t-il si, dans ces rues non validées, les automobilistes roulent à plus de 30km/heure ? Sont-ils amendés, amendables ou non ?

La deuxième question concerne le logement. D’une certaine manière nous avons déjà abordé ce thème mais je pose tout-de-même mes questions. Quelle est le pourcentage de logements vacants à Renens? Que fait ou fera la Ville pour augmenter ce nombre ? Que fait la Ville de Renens pour éviter la hausse des prix des loyers?

Ma troisième question concerne plutôt la sécurité. Suite aux dernières nouvelles, il paraît que le Canton de Vaud, en tout cas l’Arc Lémanique, a bientôt un taux de 31% de délit. Je souhaiterais savoir si à Renens le nombre de délits a augmenté et que fait la Police pour rassurer les citoyens?

Intervention – “Au sujet du contrôle des chauffages”

Gian-Luca Ferrini, 23 février 2012

Plutôt que de savoir qui ne paie pas, je vais plutôt me préoccuper de savoir ce que nous pouvons économiser sur la Commune. On va prendre le problème dans ce sens-là, ce sera plus agréable.

En lisant les communications de la Municipalité, je constate que, à situation exceptionnelle, vu les températures que nous avons eu ces derniers temps, des mesures exceptionnelles ont été prises. Notamment, deux qui me font un peu souci: que ce soit à -20° que l’on commence à s’en inquiéter “contrôle et purge des radiateurs et optimisation du circuit de chauffage”. Pour les non spécialistes, se sont deux mesures qui ne coûtent absolument rien et qui peuvent être effectuées par le personnel qui s’occupe de la maintenance du bâtiment. Personnel qui, normalement, devrait même être informé puisque “Renens, Cité de l’énergie” aurait dû ou a dû ou a très certainement eu un cours qui s’appelle “Chauffer futé” destiné aux concierges des bâtiments. Alors que ces mesures-là soit prises lorsqu’il fait -20° et pas normalement chaque année lorsque l’on remet en route les chauffages me fait un peu souci; cela veut dire que nous dépensons de l’argent chaque année pour rien.

Au lieu de se préoccuper de ceux qui ne paient pas on aurait déjà pu économiser cela.