Vocabulaire

Interpellation Demande une explication à la municipalité concernant l’administration
Postulat Incite la municipalité à étudier l’opportunité de prendre une mesure ou de faire une proposition dans un domaine particulier et de dresser un rapport
Motion Intervention visant à faire prendre une décision par le Conseil
Question simple Poser une question directe à la Municipalité lors d’une séance
Résolution Prise de position formelle du Conseil

Nos interventions

Intervention relative à la réponse de la Municipalité à son interpellation intitulée « L’école à la journée continue »

Victoria Ravaioli-Thibaud, 12 septembre 2013

Je voulais remercier M. Rouyet et son service pour ses réponses écrites suite à mes demandes concernant l’école à la journée ainsi que la liste d’attente pour une place en crèche-garderie.

Je vais me permettre de donner ces chiffres pour ceux qui nous regardent :

Bébés de moins de 3 mois : 65 demandes

Bébés de 3 à 18 mois :
105 demandes

Trotteurs de 18 à 30 mois :
86 demandes

Moyens de 30 mois à 4.5 ans : 158 demandes

Ecoliers de plus 4.5 ans : 109 demandes

Ce qui fait un total de 523 familles en attente d’une place en garderie !

Si j’ai bien compris, c’est souvent des demandes pour des gardes partielles, donc de 1, 2 ou 3 jours par semaine, voir des demi-jours pour les parents qui travaillent à temps partiel.

Chaque fois qu’une question ou demande est posée à la Municipalité sur le sujet, on nous répond que beaucoup a été fait en 10 ans. Sans remettre en question le travail déjà effectué, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Il y a un manque important de prestations.

Que répondre à ces 523 familles en attente ? Ce sont des femmes le plus souvent, qui doivent reprendre le travail ou qui aimeraient reprendre une activité professionnelle que l’on abandonne. Vous dites aussi que lorsque vous actualisez votre liste, souvent les familles ont trouvé d’autres solutions … ont-elles bien le choix ?

Certains, sans travail, laissent leur enfant en garderie à plein temps, de peur de perdre leur place ! Vous ne pouvez tout de même pas nier qu’il y a une grosse lacune. On nous a dit qu’il fallait attendre de pouvoir acquérir des locaux car cela coûterait moins cher et de plus, il n’y avait rien de libre. Quand le projet la Croisée est arrivé, nous avons demandé à ce qu’une crèche-garderie soit faite, mais on nous l’a refusé, pour des raisons financières.

Bref, je me demande si la Municipalité ne devrait pas mieux revoir ses priorités et pensez plus aux familles.

 

Question simple – « Au sujet du ramassage du compost »

Ali Korkmaz, 12 septembre 2013

J’aimerais attirer votre attention sur un problème qui touche un grand nombre d’habitants de notre commune.

Nous pouvons être fière de vivre dans une commune dont la population, très attachée à la propreté, trie convenablement ses déchets. Je salut le travail de la voirie et de ses ouvriers qui, toute la semaine, vident le contenu des containers de verre, des poubelles, etc.

Là où nous avons un problème, c’est avec la levée du composte.

Vous l’aurez sans doute remarqué, surtout cet été, quand il a fait très chaud : le composte doit être levé plus souvent que le verre, le pet et autres ordures ménagères.

De très nombreux citoyens et citoyennes se sont plaints et se plaignent régulièrement des nuisances qu’occasionnent les dépôts de compostes. Il y a d’abord les odeurs, qui peuvent véritablement être pestilentielle et il y a, comme second fléau, la prolifération dune énorme quantité de mouches et de moustiques qui empoisonnent l’existence des habitants.

Pour résoudre ce problème et en finir avec ces odeurs nauséabondes et ces insectes, de faire lever le composte plus souvent que d’habitude.

Je pense que vous comprenez que ce problème doit trouver une solution, c’est pourquoi j’aimerais attirer l’attention de la municipalité à ce sujet et je vous remercie de l’attention que vous y apporterez.

Postulat – « Pour un espace culturel au Centre-ville de Renens »

Line Rouyet et Oumar Niang, 20 juin 2013

En ce début d’année 2013, il peut paraître étonnant de se repencher sur le programme et le bilan de législature de la Municipalité 2006-2011. Pourtant, certains éléments méritent d’être rappelés en préambule de ce postulat. L’un des points du chapitre « Renens, ville créatrice » de ce programme concernait en effet le projet de création d’un espace culturel communal. L’objectif était de « Mettre sur pied un programme public au centre-ville avec la création d’une Maison de la culture (ou des cultures) avec une bibliothèque-médiathèque, une salle polyvalente pour des expositions, conférences et autres, des salles pour les sociétés et les associations ». Bien que dans le document du bilan de législature, ce point apparaisse bizarrement comme atteint, il est évident que nous sommes toujours au point de départ sur cette question. Est-ce que cela veut dire que la Municipalité ne soutient plus cette proposition ? Evidemment, nous ne le pensons pas. Par contre, il apparaît clairement que ces dernières années, la priorité n’a pas été mise sur ce projet. C’est malheureux et c’est pour pallier à ce manque que le Parti socialiste de Renens a décidé de déposer un postulat.

Créer un espace dédié aux activités culturelles et associatives est un vieux rêve, qui a commencé bien avant la dernière législature. Pour beaucoup de personnes, il semble en effet évident qu’une commune de notre importance ait à disposition un lieu au centre-ville comprenant à la fois des activités culturelles diverses et des espaces pour les associations. Cela permettrait non seulement d’étoffer l’offre culturel de la commune et de créer la bibliothèque-médiathèque attendues depuis des années, mais aussi de répondre aux manques de locaux pour associations et de mettre à disposition une salle de réunion et de spectacle pour tout groupe voulant se réunir ou faire une représentation.

Ainsi, pour le Parti socialiste de Renens, cet espace culturel devrait comprendre :

  • –  Une bibliothèque-médiathèque ;
  • –  Des locaux partagés pour diverses associations comprenant des espacesde bureaux et des étagères pour les archives ;
  • –  Une salle pour des spectacles, des projections de films, des séances, desconférences, des lectures, etc., comprenant aussi des loges et locaux

    techniques pour les artistes ;

  • –  Un espace d’expositions ;
  • –  Un local de répétition pour des groupes divers (musique, danse, etc.)
  • –  Un café/bar ou foyer de la salle de spectacles, tenu par des professionnels

    et avec des horaires d’ouverture similaires aux commerces de ce type.

    Si la forme, la taille, l’emplacement et le nom de ce lieu sont encore à définir, il est urgent de commencer les réflexions sur ces questions. Toutefois, elles ne doivent pas avoir lieu uniquement au sein de la petite équipe Municipale, mais doivent intégrer toutes les franges de la population. Précisément parce que ce lieu symbolisera l’échange, une démarche participative est nécessaire, non seulement avec les associations, mais aussi par le biais de séances publiques, de papillons dans les boîtes aux lettres et d’actions de rue dans des lieux variés de la commune.

Motion – « Pour un Centre-Ville du XXIème siècle : moderne et piétonnier »

Line Rouyet et Patricia Zurcher, Vincent Keller (Fourmi Rouge), au nom de l’Association de Quartier du Centre, 23 mai 2013

Lors du conseil de novembre, deux des trois soussignés ont déposé une interpellation au nom de l’Association de Quartier du Centre intitulée « Pour une rue du Midi conviviale et une rue Neuve piétonne » en posant deux questions simples : (1) Quelles mesures la Municipalité compte-t-elle prendre pour mettre fin aux rodéos routiers sur la rue du Midi qui mettent en danger la vie des piétons, comment redonner un sentiment de sécurité aux riverains et (2) Qu’est-il prévu pour régler le problème du parcage sauvage au centre ville, notamment sur la rue Neuve (piétonne) ?

En date du 7 février 2013, par l’intermédiaire d’un article du quotidien gratuit « 20 Minutes », on apprend que (je cite) « La Municipalité reconnaît le problème (les automobilistes frôlent les entrées, déplacent les plots de béton, et ne respectent aucunement la limite LCR de 20 Km/h pour une zone de rencontre) et qu’elle est en phase de sécurisation du secteur, selon le Municipal Olivier Golaz ». On y apprend plus loin, par la voix de Madame la Municipale Tinetta Maystre qu’un « groupe de travail s’est réuni mercredi dernier (le 6 février) et que les plots seront remplacés par du mobilier urbain définitif et adapté ».

Afin d’approfondir le débat sur les problèmes de circulation au centre-ville, les trois soussignés ont estimé nécessaire de déposer une nouvelle intervention sous forme d’une motion.

Développement
Zone de rencontre de la rue du Midi, rue de la Mèbre et rue de la Source

A l’évidence, de nombreux problèmes liés au non-respect de la limite de vitesse et des zones de parcage peuvent être identifiés au centre-ville. Il est donc nécessaire de se demander si les aménagements actuels sont adaptés.

Selon l’ordonnance fédérale « sur les zones 30 et zones de rencontre » du 28 septembre 2001 (741.213.3), article 5 alinéa 1 : « Les transitions entre le réseau routier usuel et une zone doivent être facilement reconnaissables. Le début et la fin de la zone doivent être mis en évidence par un aménagement contrasté faisant l’effet d’une porte ». On notera à l’article 6, section 3, que « L’efficacité des mesures réalisées doit être vérifiée après une année au plus tard. Si les objectifs visés n’ont pas été atteints, il y a lieu de prendre des mesures supplémentaires ».

Quelles sont ces transitions « facilement reconnaissables » dans le cas qui nous concerne : la rue du Midi depuis la rue de Lausanne et le carrefour des Quatre Avenues ? Quelles sont les mesures supplémentaires à prendre, le cas échéant ? A la fin de la zone de rencontre, on trouve un feu lumineux possèdant un détecteur de mouvement qui permet aux automobilistes de la rue du Midi d’avoir la priorité sur ceux circulant sur la Rue de Lausanne d’Ouest en Est. En début de zone de rencontre, un panneau vert, ainsi qu’un marquage routier ont été mis en place. Entre deux, des « rigoles » pour l’évacuation des eaux de pluie ont été placées exactement là où se trouvait l’ancienne limite route-trottoir. Ainsi, pour un automobiliste, il est actuellement très difficile de se

rendre compte qu’il pénètre dans une zone de rencontre, et pour la majorité des piétons, l’espace entre les rigoles et les bâtiments fait toujours office de « trottoir » et correspond au seul endroit sûr pour sa vie. Sans sous-entendre que les services communaux ne respectent pas l’Ordonnance fédérale, on peut faire mieux comme « transition reconnaissable » et on aurait surtout pu faire mieux comme marquage routier entre les deux portes.

A partir de ce constat, ces problèmes ont été identifiés comme des priorités pour l’Association de Quartier du Centre, dont les trois soussignés sont membres. Pour rappel, cette association, crée en 2012, regroupe des habitants dans un rayon approximatif d’un kilomètre et demi autour de la place du Marché, au nord et au sud des voies. Des commerçants en sont aussi membres. Le 30 janvier dernier a eu lieu l’assemblée générale dont un point de l’ordre du jour était consacré à une discussion sur les conclusions des cinq groupes de travail créés lors de la précédente AG (le PV de l’association est à disposition auprès des trois soussignés, il a été transmis à la Municipalité). L’un de ces groupes a justement travaillé sur les problèmes de la circulation au centre et a élaboré des pistes pour y remédier. Lors de l’AG, une intéressante discussion a eu lieu à l’issue de laquelle trois variantes ont été identifiées pour améliorer l’insécurité régnant sur la rue du Midi, la rue de la Mèbre et la rue de la Source :

  1. 1.)  Faire de la rue du Midi, la rue de la Mèbre et la rue de la Source des rues piétonnes, avec possibilité de passage pour les riverains, livraisons et véhicules d’urgence ;
  2. 2.)  Faire respecter la zone de rencontre et le 20 Km/h y relatif par de nouvelles installations plus conséquentes et adaptées ;
  3. 3.)  Laisser la situation évoluer en demandant aux agents de la POLOUEST d’accentuer leur présence au centre pour faire respecter le 20 km/h et régler les problèmes de parcages sauvages, et en ajoutant si besoin des installations légères.

Au vote, 56 % des membres de l’association se sont montrés favorables à la variante 1, c’est-à-dire de remplacer la zone de rencontre par une zone piétonne. Il est à noter que des membres de l’AG ont toutefois exprimé leur crainte de voir les clients déserter les petits commerces.

Au vu de l’article du quotidien « 20 Minutes », il semblerait par contre que la Municipalité se dirige vers la variante 2. Même si nous sommes conscients que la Municipalité travaille depuis longtemps sur cette question et a une idée plus claire des flux de trafic estimés pour les dix prochaines années et des modifications que vont connaître les voies de circulations dans ce secteur, il semble important de ne pas passer sous silence un tel plébiscite des habitants.

Non-respect de la zone piétonne de la Rue Neuve

Concernant la rue Neuve, des solutions doivent rapidement être trouvées pour faire respecter l’interdiction de circuler et de se parquer dans la zone piétonne. Nous avons noté une amélioration de la situation pendant la semaine de fermeture du bar « Le Paris ». Nous n’y voyons pas une relation de cause à effet, mais force est de constater qu’une partie des problèmes de parcage dans cette rue a une provenance connue. Ils peuvent être facilement jugulés, moyennant une meilleure présence policière et /ou l’installation de bornes télescopique à chaque extrêmité de la rue.

L’arrivée du tram T1 à Renens à l’aube de l’année 2018 va profondémment changer la circulation au centre de Renens. Aujourd’hui, il ne semble pas y avoir de volonté municipale d’en profiter pour exclure le trafic individuel motorisé du centre-ville malgré la dimension régionale que va prendre le pôle multimodal de la gare de Renens et la présence d’un gigantesque parking sous la place du Marché. Il serait particulièrement regrettable que cette variante soit balayée alors même que le

quartier va connaitre une véritable mutation. La Ville de Renens se doit de prendre le train du XXIème siècle.

Les trois soussignés déposent donc la motion suivante :

Il est demandé à la Municipalité de Renens de passer en zone piétonne les rues de la Mèbre, du Midi et de la Source dans le futur plan des circulations du centre-ville.

 

Question simple – « Question relative aux crèches-garderies »

Victoria Ravaioli-Thibaud, 23 mai 2013

Les crèches-garderies sont au centre des inquiétudes du parti socialiste depuis de nombreuses années. Bien que la commune ait fait beaucoup d’efforts en ce sens et a rattrapé un important retard, il semble que beaucoup de personnes soient encore en liste d’attente.

Justement, quel est le nombre d’enfants inscrits sur cette liste d’attente ?

Est-elle à jour, cette liste et sinon, tous les combien de temps (mois ou années) cette liste d’attente est-elle mise à jour ?

Quand les parents dépourvus vous appellent et qu’ils n’ont pas de place, qu’elles sont les propositions faites pour les aider ?

Et enfin, y a-t-il assez de mamans de jour pour palier au manque en suffisance ?